Septembre 2026 peut sembler loin. Pourtant, pour la réforme de la facturation électronique, le compte à rebours est déjà bien entamé. Entre choix d’une plateforme agréée, adaptation de l’ERP, cartographie des flux et formation des équipes, attendre la dernière minute n’est plus une option.
Dans notre premier épisode du podcast Impulsions Numériques ➚, nous avons réuni trois experts de la réforme :
- Deux représentants de la DGFIP
- Et un spécialiste de la facturation électronique au sein d’ERT Intégration, filiale du Groupe Kardol intégrant la solution SAP Business One.
Objectif : clarifier les enjeux, le calendrier et les étapes concrètes pour les entreprises industrielles.
Réforme facturation électronique 2026 : de quoi parle-t-on vraiment ?
Comme le rappelle la DGFIP, il ne s’agit pas d’"inventer" la facturation dématérialisée, mais de l’harmoniser et la généraliser au niveau national.
Aujourd’hui, les entreprises jonglent encore entre :
- Des factures papier
- Des PDF envoyés par e-mail
- Des portails fournisseurs
- Des premières factures structurées via des plateformes
La réforme vise à :
- Imposer un format structuré pour les factures entre entreprises établies en France (UBL, CII ou Factur-X).
- Centraliser et fiabiliser les données au profit de l’entreprise (pilotage, délais de règlement, réduction des litiges).
- Renforcer la transparence fiscale et préparer la future réforme européenne qui généralisera la facturation électronique aux échanges intracommunautaires à horizon 2030.